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PROJETS MINIERS A MADAGASCAR EN QUESTION ! Préservons les richesses inestimables malgaches (flore, faune, paysages non pollués) 13 novembre, 2008

Posté par rahelys dans : A méditer,Culture,Développement,Environnement,Santé - Environnement,Santé - Recherches,Santé publique,Solidarité,vie quotidienne , trackback

Madagascar – La Société civile remet en cause les grands projets miniers.

Elle estime qu’ils ne profitent qu’à une minorité et tire la sonnette d’alarme sur la braderie des gisements faite par l’État. Des membres de Sefafi, signataires du communiqué de la Société civile. La société civile remet sur le tapis les problèmes des grands projets miniers.

Dans un communiqué signé par plusieurs entités, elle réclame la renégociation des contrats passés entre l’État malgache et les grands projets comme celui de Sherritt à Ambatovy et de QMM àTolagnaro .

Il s’agit, entre autres, du Conseil national économique et social (Conecs), de l’Observatoire de la vie de la nation (Sefafi) et Comité national d’observation des élections (KMF/KNOE).

Des contrats que le communiqué qualifie de léonins, c’est-à-dire favorisant de fait les investisseurs étrangers et laissant Madagascar supporter toutes les charges et les dommages collatéraux.

Une lacune qui, selon toujours la société civile, creuse de plus en plus l’écart entre les pauvres majoritaires, qui subissent la spirale inflationniste du coût de la vie, et des minorités qui profitent de la manne financière de ces grands projets. « C’est l’intention de l’État d’attribuer l’exploitation du gisement de fer de Soalala à un investisseur étranger qui nous a poussé à réagir dans ce communiqué. Il faut arrêter ce processus et renégocier d’abord les contrats avec les compagnies minières déjà présentes comme cela a été le cas dans les autres pays africains à l’instar de la Guinée et du Niger. C’est juridiquement possible si l’interêt du pays est en jeu », déclare Jean Eric Rakotoarisoa, juriste et membre du Sefafi.

La société civile réclame ainsi l’élaboration d’une nouvelle politique minière.

La tenue d’une table ronde où elle fera partie des intervenants s’avère ainsi indispensable. Le flou qui règne autour de la véritable teneur des contrats actuels avec les compagnies minières ne donne aucune visibilit Jean Eric Rakotoarisoa et Madeleine Ramaholimihaso du Sefafi, lors d’une conférence de presse.
é sur les véritables retombées pour Madagascar. Par ailleurs, les minerais exportés bruts ne permettent pas à Madagascar de bénéficier de leur valeur ajoutée.
Transparence nécessaire
« Il faut surtout de la transparence. Il est aujourd’hui impossible de savoir si le partage des bénéfices est équitable par rapport au prix de vente des minerais et aux investissements apportés par les compagnies minières », précise Bruno Rakotoarison, secrétaire général du KMF/KNOE. Interrogées, les compagnies minières citées dans le communiqué n’ont pas souhaité réagir et expliquent que « de telles remarques s’adressent avant tout au gouvernement ».

Patrick Razakamananifidiny, secrétaire général du ministère de l’Énergie et des mines, quant à lui, soutient que ces questions ont déjà été abordées avec les membres de la société civile et que l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) constitue un cercle de dialogue efficace. »L’essentiel est que tout le monde soit d’accord sur la nécessité de la transparence. Et puis, la société civile est toujours libre de s’exprimer », affirme-t-il.

La possibilité d’une renégociation des contrats n’a pas été évoquée.

100 millions de dollars de redevance – Le projet d’extraction de nickel et de cobalt d’Ambatovy prévoit de verser à l’État jusqu’à 100 millions de dollars de redevance par an. Le début de l’exploitation est prévu pour le premier trimestre de l’année 2010 mais le pic de la vitesse d’extraction sera atteint progressivement. Le projet a une durée de vie prévisionnelle de 30 ans pour un volume d’investissement de 3,3 milliards de dollars.

Pour l’exploitation d’ilménite de QMM à Tolagnaro, le projet prévoit de verser jusqu’à 21 millions de dollars de taxes par an pour un volume de production de 750 000 tonnes par an. Il a une durée de vie de 27 ans et a engendré 585 millions de dollars d’investissement. La première exportation d’ilménite brut est prévue en mars 2009 – Mahefa Rakotomalala, L’Express de Madagascar,13 novembre 2008

http://www.lexpressmada.com/index.php?p=display&id=22238

*****

Voilà un premier GRAND pas fait ! C’est BIEN !

Mais 2 sujets fondamentaux ont été oubliés:
- Les méfaits énormes de ces projets sur les écosystèmes et la santé publique malgaches

- La renégociation expresse et impérative des contrats qui ,
contrairement à ce que disent
quelques journalistes, EST POSSIBLE et S’EST DEJA APPLIQUEE
*Voir Grenelle Environnement qui a arrêté le projet d’extraction minière à ciel ouvert en Guyane (montagne de KAW)  pour cause de PROTECTION ENVIRONNEMENTALE

http://www.forums.gouv.fr/article_forum_archive.php3?id_article=229&id_forum=82115&id_thread=82115

Alors qu’attendons-nous pour ARRETER TOUT ?

A moins que des fonds ont déjà été empochés et/ou utilisés …!

Ce n’est que supposition évidemment !

Espérant que la présente démarche aboutisse car la population de Faradifay, par exemple, a déjà signé des pétitions etc… Mais en vain !

N’oublions pas que ces multinationales ont tout à gagner de venir exploiter nos richesses … Donc contrairement à ce que certains essaient de nous faire croire, les Malgaches sont en position de force face à eux ! Evidemment c’est une situation nouvelle qui demande un changement radical de mentalité pour nous qui sommes habitués à courber l’échine dès qu’un groupe de vazaha s’amène … pour soit disant nous apporter le progrès!

Les Espagnols aussi ont dit la même chose quand ils sont venus PILLER L’AMERIQUE DU SUD et EXTERMINER LES AMERINDIENS ! Il y a progrès et progrès … !

Dans notre cas, la pollution atmosphérique, le réseau hydrographique avec des produits cancérigènes, les destructions massives de forêt tuant ainsi la faune et la flore rares au monde ne peuvent jamais se négocier car RIEN NE PEUT FAIRE REVENIR CES RICHESSES INESTIMABLES. – Olga HELISOA, géographe, HELI’S MADAGASCAR E-Enseignement

 *****

IL Y A PROGRES ET PROGRES !
http://www.dailymotion.com/video/k2jN1ywR1M67Xst81b

Rapport sur ce que l’homme contemporain vit : Qualité environnementale 

http://www.dailymotion.com/video/k1Hct5zKc9bdDgq1ZO

Désastre est à l’échelle planétaire : les inuits ne peuvent plus manger de poissons, l’ours blanc polaire  bientôt exterminé, les cancers dues aux PCB et pesticides, les pêcheurs professionnels du Rhône ne peuvent plus pêcher, le taux de cancer a doublé, quadruplé chez les agriculteurs dû aux épandages de pesticides, les apiculteurs perdent leurs abeilles, il n’y a plus de miel, ni de travail.
http://www.dailymotion.com/video/k3LsKF3bSd8lepkEok

Magali Ringoot, chargée de la campagne OGM explique:  « Notre objectif n’est pas la destruction mais l’information », ajoute-t-elle. L’ONG dénonce les risques de dissémination et réclame un moratoire sur ces cultures.

http://www.dailymotion.com/video/k5awlRNfg9GDq3qbIN
Tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut préserver l’environnement. Mais qu’en est-il dans les faits?

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Commentaires»

  1. Salut à tout le monde!

    Nous vous signalons que, grâce à la qualité des textes et des photos, ce blog a été ajouté à la page d’accueil de AZAFADY: http://www.azafady.net

    Merci à tous les bloggers!

    Le staff de AZAFADY.NET

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