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OGM – SANTE PUBLIQUE = DANGER POUR LA SANTE ! 5 juin, 2008

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Que la hausse généralisée des prix des denrées alimentaires dans le monde ne soit pas un prétexte pour généraliser les cultures OGM car c’est TRES DANGEREUX !

« Les experts l’’ffirment : manger des OGM est sans danger pour la santé.

Et tous les ans de nouveaux OGM arrivent dans notre assiette. Pourtant, aujourd’’hui deux nouvelles études scientifiques révèlent un risque toxique. L’enquête de 90 MINUTES révèle aussi comment une agence gouvernementale française, chargée de veiller à la santé des citoyens, a donné un feu vert à cet OGM en connaissant cette étude.

Et pourtant…

* LES CRIMES DE MONSANTO

http://www.dailymotion.com/video/x4k5t5

Preuves claires et précises, avec nombreux témoignages, de la conspiration de « Monsanto » ! Ce qui est dit est très grave, posséder le pouvoir de nourrir la planète est plus grand que toutes les armes imaginables. Les enjeux sont incommensurables…

  

* LES OGM MODIFIENT LES ORGANES !

http://www.dailymotion.com/video/x4mxlo

 

Voici un extrait du reportage réalisé par M. Roels :
Voix Off : « En 2003, l’entreprise américaine « Monsento » qui fabrique des OGM à réaliser une étude pour leur incidence sur l’organisme.


Des scientifiques ont nourri des rats aux OGM pendant 90 Jours.
Leur conclusion : il n’y aurait aucune séquelle pour la santé. Le dossier à été transmis au ministère Français de l’agriculture qui a enterriner le rapport.
 

Le professeur Seralini, biologiste, à analyser le rapport Monsento pour le compte du ministère et il conteste la version officielle.

 

Prof. Seralini : « Il y a des effets sur les globules blancs où les globules rouges, comme on le voit sur les infections ou les problèmes imunitaires. Des effets sur le taux de sucre comme on le voit dans les débuts de diabéte, des effets sur le foi et les reins. [...]

Ce qui est grave ensuite c’est que toute la communauté scientifique et les citoyens répéte : il n’y a pas de problèmes sanitaires avec les OGM, parce que ce texte n’a pas été publié. Et c’est un vrai scandale car on arrive à une occultation criminelle de la réalité »

 

Extrait du reportage de 90 minutes : « OGM, le rapport qui accuse » réalisé par M. Roels

 

Et dire que l’OGM est à l’état expérimental .. !  Cherchez bien vous en avez dans les rayons de vos supermarchés, surtout le soja. !

 

Partie 2 : http://www.dailymotion.com/Goum2603/video/7789365

 

A VISITER

 

Pourquoi sommes-nous opposés aux OGM ?

http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=433

PETITION CONTRE OGM

http://www.ipetitions.com/petition/contreogm/signatures.html

 

 

2008 Taona iraisam-pirenena ho an’ny TENY – UNESCO 2 juin, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Développement,Evénements HELI'S MADAGASCAR,Hommages,Identité malgache,Malagasy: Teny,Signification - Dikan'ny teny,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Ho mariky ny fandraisan’i HELI’S MADAGASCAR amin’izany dia indro omenay etona ity hafatra ity. 

5 Jona 2008 : ANDRO NATOKANAN’ I Akademia Malagasy HO AN’IZANY

Toerana : Lapan’ny Akademia Malagasy, Tsimbazaza, Antananarivo 

Teny filamatra « NY TENY MALAGASY : TENY IBEAZAKO, TENY AHOMBIAZAKO »

 FANDAHARAM-POTOANA

MARAINA

9 : 30 : Teny fampidirana ataon’ny Filohan’ny Akademia Malagasy

9 : 35 : Teny fanokafana avy amin’ny Fitondram-panjakana

9 : 45 : Velakevitra

* Ny Politika momba ny teny : Atoa Randriamarolaza Louis Paul

* Ny teny mandrafitra ny Firenena sy ny Fanjakana : Atoa Tehindrazanarivelo Emmanuel, Mpitandrina

* Ny teny sy ny fiarahamonina : Atoa Ranjivason Jean Théodore

10 : 30 : Fiatoana

10 : 45 : Fifanakalozan-kevitra

11 : 45 : Fiatoana

TOLAKANDRO

14 :30 : Velakevitra

* Ny lalan’ny teny malagasy : Atoa Rakotomalala Daniel

* Ny voambolana mifandray amin’ny fanenomana : Rtoa Rasoarifetra Bako

* Mpikajy elektronika sy siantifika mampiasa ny fomba fanisana malagasy : Pr Raoelina Andriambololona

15 :15 : Fifanakalozan-kevitra

16 :15 : Famintinana sy teny fisaorana

16 :30 : Firavana

HAFATRA : Lohateny lehibe daholo ireo hovelabelarina ireo kanefa singaniko manokana « Ny politika momba ny teny  » sy « Ny lalan’ny teny malagasy » izay anisan’ny lohateny lehibe mikasika antsika rehetra ary anasana anareo eto Antananarivo.

Tsy misy fanavahana fa azon’ireo olona rehetra atrehina na tsy mpikambana ato amin’ny Akademia aza –  ary azonareo andraisana anjara amin’ny ady hevitra. Hoy Atoa Solonavalona Andriamihaja

Madagascar au 5e Festival International de Slam à Bobigny 31 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Art - Zava-Kanto,Culture,Développement,Enfance - Jeunesse,Evénements HELI'S MADAGASCAR,Hommages,Identité malgache , ajouter un commentaire

MADAGASCAR présente au 5ème Grand Slam International à Bobigny – France

27 – 31 Mai 2008 : Bobigny Capitale mondiale de Slam

Ce festival, organisé par la Fédération Française de Slam Poésie (F.F.D.S.P ) et la ville de Bobigny, réunit des poètes, représentants mondiaux et nationaux de Slam Poésie.

Ces poètes ont été élus par le public pour le plaisir duquel ils clament plus haut, plus fort, pendant toutes les scènes et tous les ateliers de ce festival national et international.

TSIKY – Madagascar

Hebergeur d'images

Je m’appelle Tsiky, 17 ans, terminale L au Lycée Français de Tamatave.

Gagnante du Grand Slam National (Slam interscolaire)

Pour moi le slam n’est qu’un nom qui permet d’identifier un art ancestral qui se pratique encore à Madagascar : kabary, hain-teny, angano, tononkalo…

Le verbe est sacré sur cette île de culture et de tradition orales oú la

parole est reine et l’orateur un roi.

VOIR Service Culturel de la Ville de Bobigny www.culture.bobigny.fr

LE SLAM ?

- Une libre expression orale

Culture novatrice, un outil de démocratisation où la parole est donnée à chacun, quel que soit son style, sa thématique ou son genre.

*Slam d’amour, d’humour ou de luttes, par le biais d’histoires intimes, de prose amoureuse, de pamphlets ou de faits réels

Retour en force de la poésie : la poésie est contemporaine, internationale et transgénérationnelle.

*Slam, grand moment de partage et de solidarité où création rime avec révolte et provocation

*Slam révèle des valeurs réelles d’humanisme : place aux femmes, aux minorités, aux poètes de pays en difficultés.

03 JUIN JOURNEE MONDIALE POUR UN TOURISME RESPONSABLE 30 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Enfance - Jeunesse,Femme,Identité malgache,Mada au quotidien,Prostitution,Protection famille,Santé - Environnement,Solidarité,vie quotidienne , 3 commentaires

MADAGASCAR : Lutte contre TOURISME SEXUEL : Attention SIDA

 

 En signe de sa participation à la journée mondiale pour un tourisme responsable, HELI’S MADAGASCAR vous présente ce recueil de documents pour un bref aperçu de la situation actuelle à Madagascar.

Voir nos participations précédentes sur « Toursime sexuel – SIDA  » chez HELI’S MADAGASCAR et HELI’S KIDS

 

http://www.helis-madagascar.info

http://pageperso.aol.fr/mahagagamada/tourisme_sexuel.html


 http://www.dailymotion.com/video/x4a1qj

 

Rasta President en visite officielle à Madagascar. Il livre une campagne de prévention VIH (SIDA)

1 – Mœurs : Une nouvelle loi …Le travail des enfants pas encore mentionné !

Tourisme sexuel : un fléau international car à Antananarivo, rencontre du 23 et 24 avril 2008 financé par le département de la Justice et le département d’état américain. (Voir détails ci-après)

In LEXPRESS MADA Le directeur de la réforme législative parle de la nouvelle loi sur le tourisme sexuel.

- Où en est Madagascar sur la lutte contre la traite d’enfants ? Madagascar dispose actuellement d’une nouvelle loi modifiant le code pénal sur la répression de la traite d’enfants et le tourisme sexuel. Elle a été publiée dans le Journal officiel en mars. Nous nous trouvons à la phase de large diffusion. C’est un des grands pas permettant à Madagascar de sortir de la liste noire.

 

- Qu’apportera-elle en matière de protection des enfants ?

Dorénavant, toute personne exploitant les enfants et faisant la promotion du tourisme sexuel sera punie. La loi concerne uniquement les moeurs, car le travail des enfants n’y est pas encore mentionné.

 

- De quelle manière les délits seront-ils constatés ?

Les victimes ou leurs proches doivent d’abord déposer une plainte auprès des autorités pour signaler le cas. Même les enfants victimes peuvent et sont encouragés à porter plainte. Nous sommes sur le point d’actualiser les stratégies pour vulgariser les dispositions de cette loi. C’est d’ailleurs l’objectif de la formation qui s’est tenue récemment à l’hôtel Colbert.

 

- Les dispositions prévues par la loi seront-elles efficaces dans la lutte contre la traite d’enfants ?

Nous misons sur cette loi qui sera un grand outil dissuasif. Elle accentuera les efforts contre toute forme de traite d’enfants et de tourisme sexuel. Elle accompagnera le programme de lutte contre toutes les formes de traite des enfants et leur exploitation sexuelle à des fins commerciales…- In LEXPRESS MADA
 

***

2 – Destination MADAGASCAR : NE PLUS ASSOCIER AU TOURISME SEXUEL

Des hôteliers de la province de Mahajanga, ont décidé de lancer un programme de lutte et se regroupent dans une association pour lutter efficacement contre le problème du tourisme sexuel et a mis sur pied une politique de sensibilisation.
 

Nous avons pu joindre par téléphone, Razandry Mitoa Florent, sécretaire général de l’Association des Hôteliers de la ville de Mahajanga pour une mini-interview télephonique dont nous vous livrons aujourd’hui.

Madagascar Tribune : L’Association des Hôteliers de la ville de Mahajanga vient de lancer un programme de lutte contre le tourisme sexuel, en quoi consiste-t-il ?
* Razandry Mitoa Florent : Le programme concerne surtout la sensibilisation de tous les acteurs touristiques (hôteliers, restaurateurs, transporteurs, autorités locales …) et par extension les communautés villageoises pour la prévention de ce fléau.

Quels sont vos moyens de lutte contre le problème ?
* En premier lieu, des descentes effectuées par des membres de l’association dans les sites touristiques. Surtout dans les zones dites  » rouges « . Ce qui permet de sensibiliser les acteurs par des formations et nous informons sur les dangers et les lois en vigueur, en distribuant des affiches, des autocollants, des préservatifs…

En second lieu, par des partenariats avec les ONG œuvrant dans la lutte contre ce fléau. En outre, notre association travaille avec des organismes internationaux tels que l’Onusida, le Bit-Ipec et l’Unicef. Des supports de sensibilisation adaptés sont prévus : dépliants, brochures, tee-shirts, projection de films produits localement.

Quelle est la législation en vigueur concernant le tourisme sexuel chez nous ?
* Concernant le tourisme sexuel proprement dit, il n’existe pas de textes ou ceux-ci restent flous, mais la loi (code pénal) condamne le proxénétisme, la pédophilie et surtout l’exploitation sexuelle des enfants qui est sévèrement punie par la loi. On peut mentionner aussi les conventions pour les droits des enfants dont Madagascar est signataire.

Peut-on parler de tourisme sexuel  » organisé  » à Madagascar ? Des réseaux ont-ils été mis à jour ?
* Oui et non, en naviguant sur Internet on peut dénicher des sites mentionnant l’existence de ce(s) réseau(x) mais jusqu’à ce jour on n’arrive pas à avoir des preuves tangibles sur le terrain.

Y-a-t-il des chiffres concernant le tourisme sexuel sur l’île et surtout à Mahajanga ? Si votre association décide réellement d’affronter le problème c’est qu’il doit être assez important.
* Les chiffres officiels n’existent pas encore mais, d’après les bruits qui courent, cette menace est devenue une réalité. Donc, pour entraver sa croissance, on doit agir tout de suite et montrer aux touristes que la destination Madagascar est une destination saine. Une étude sur l’exploitation sexuelle des enfants a été menée par l’Unicef et le Bit-Ipec mais les chiffres ne sont pas encore publiés.

Où se concentre le tourisme sexuel à Mahajanga ?
* D’après les informations reçues auprès de nos représentants, c’est surtout sur les sites balnéaires que l’on rencontre les fanatiques de cette pratique, mais aussi dans d’autres régions où la pratique est favorisée par les rites, les coutumes et la pauvreté.

Le tourisme sexuel à Madagascar concernerait les Occidentaux mais aussi des ressortissants de pays plus proches comme La Réunion et même des nationaux. Est-ce exact ?
* Comme partout dans le monde, ce sont les étrangers qui sont les plus visibles et ce sont eux les organisateurs du tourisme sexuel via les sites Internet.

Certains évoquent des voyages sexuels organisés depuis l’Europe vers Madagascar, êtes-vous au courant ?
* C’est toujours d’après les rumeurs que nous avons pris connaissance de cela. Nous n’avons toujours pas de preuves irréfutables, mais notre association travaille étroitement avec les ministères de la Tourisme et de la Justice, de la Sécurité publique, nous collaborons pour aboutir à un résultat.

Jusqu’à présent, Madagascar a-t-il lutté efficacement contre le tourisme sexuel ?
* L’île a déjà lutté contre ce fléau, mais dans une ampleur moindre qu’aujourd’hui. Dans la phase actuelle de relance du tourisme, cette lutte a été amplifiée et mieux structurée. La phase d’élaboration du plan national avec d’autres associations des autres régions figure en bonne place dans nos actions futures. Madagascar Tribune, GazetyNety

http://gazety.malagasy.org/article.php3?id_article=2176


***

3 – PROSTITUTIONS et PROSTITUTIONS dont celle des enfants !

« Je ne peux pas emmener ma famille en vacances à … pour cause des scènes des jeunes filles mineures qui s’adonnent si facilement aux touristes », a fait remarquer un touriste malgache en visite dans le Nord de Madagascar.

« Je connais un de nos clients qui aime ces genres de choses. Mais je n’ose pas le déclarer publiquement car il a le bras long et en plus j’ai peur de perdre mon boulot ou de me faire tuer », selon un guide touristique.Ce sont des exemples concrets énoncés par la Plate-forme de la Société Civile pour l’Enfance mercredi matin à Antananarivo lors d’une conférence-débat avec les journalistes. Selon cette plate-forme d’ONG, « la démocratisation des voyages favorise l’augmentation de la demande des touristes sexuels. Et le développement du tourisme dans un pays en voie de développement, comme à Madagascar, entraîne quasi inéluctablement une augmentation de la prostitution enfantine ».  

A un responsable d’une des ONG membre de cette plate-forme, Groupe Développement, d’ajouter que des pratiques mafieuses existent dans le milieu.
« On a voulu intervenir dans certaines régions mais on n’ose pas s’aventurer toute seule sans l’appui des autorités. Il y a des mafias », selon Michaëla Ranaivo Nirina, chargé du projet TSIE (Tourisme sexuel impliquant les enfants) au sein de Groupe Développement.

 

Ces ONGs constatent, après une étude réalisée en 2001 et 2002, que la pauvreté est la principale raison la plus évoquée par la société et qui pousse les jeunes à faire ce genre de travail abominable. Mais d’autres raisons en sont aussi avancées: la discrimination du genre, l’instabilité familiale. Sans compter bien sûr l’implication des parents qui poussent même leurs progénitures à donner leurs corps en échange de quelques sommes d’argent ou autres donations. Ainsi que la non application de la loi et la quête du mariage avec un étranger qui est devenue la préoccupation principale des jeunes filles dans les régions touristiques. – Solofo Andrianjakarivelo © DTS
http://www.moov.mg/

http://www.dailymotion.com/video/x2h6cb

Faut protéger les enfants ! Exemple d’Initiative des mamans au Maroc !

4 – TYPES DE TOURISTES SEXUELS
En ce qui concerne les abuseurs, ces ONGs révèlent qu’il y a 3 types:

- les touristes sexuels qui vont passer à l’acte dans une situation spécifique. Des touristes sexuels occasionnels qui n’ont pas vraiment de préférences sexuelles pour les enfants et qui n’organisent pas leur déplacement dans l’intention d’abuser d’un enfant. 33% d’entre eux ont entre 40 et 50 ans. Ils viennent des pays occidentaux, mais aussi du Japon, de la Corée, de l’île Maurice, de la Réunion, de l’Inde ou du Pakistan.

Ils sont issus de toutes les classes sociales et nombreux sont mariés et pères de famille.
 

- les touristes ayant une déviance sexuelle, telle la pédophilie. Exploiter sexuellement des enfants constitue le but de leur voyage.

- les pédophiles pervers qui éprouvent un plaisir sexuel à infliger des souffrances à leur victime. Ils adoptent des comportements violents et les enfants ne peuvent opposer aucune résistance.On entend ici par « touriste », les voyageurs internationaux et nationaux.

« Les touristes étrangers sont en proportion beaucoup moins nombreux que les locaux à abuser d’enfants », a ajouté Michaëla Ranaivo Nirina de Groupe Développement qui lance un plaidoyer à l’Etat de s’engager davantage dans la lutte contre le tourisme sexuel sur les enfants.

« A Madagascar, la prostitution des enfants, le tourisme sexuel impliquant des enfants, la relation sexuelle précoce, l’inceste, la pédophilie, la vente d’enfants notamment à des fins d’exploitation sexuelles ne constituent pas encore des infractions autonomes », peut-on lire dans un communiqué publié par la Plate-forme de la Société Civile pour l’Enfance.

Alors que d’une façon générale, les actes de comportement liés à l’exploitation sexuelle sont qualifiés d’infractions pénales. La peine encourue dépendra de l’âge et de la vulnérabilité de la victime ainsi que de la position d’autorité de l’auteur de la maltraitance.

Dans certains cas, la peine sera aggravée si la victime a moins de 15 ans et /ou si l’auteur et la mère, le père ou tout autre représentant légal de l’enfant.

Pour le moment, les actions entreprises par ces Ongs se limitent à la création d’un centre d’accueil pour les jeunes filles victimes de prostitution, de partenariat avec les opérateurs touristiques, de la mise en place de charte éthique avec les hôteliers, d’un programme d’autoprotection dans les écoles et de la sensibilisation des parents.  

Dans le monde, d’après l’UNICEF, près de trois millions d’enfants sont chaque année victimes d’exploitation sexuelle dans un cadre commercial.

Solofo Andrianjakarivelo © DTS
http://www.moov.mg/
 

***

5 – PAS CONDAMNER , NI EXCUSER mais ESSAYER DE COMPRENDRE

On lira avec attention l’encadré de l’auteur du guide Madagascar, Olivier Cirendini, justement intitulé « Où commence le tourisme sexuel » et qui a le mérite de rappeler quelques évidences…«  Madagascar a toutes les mauvaises cartes pour faire partie des destinations de tourisme sexuel: une population jeune, des difficultés économiques, une forte différence de pouvoir d’achat entre la population locale et les visiteurs étrangers.

De fait, vous ne manquerez pas de voir le spectacle devenu banal de Vazaha (étrangers blancs) vivant des aventures, qui semblent bien éloignées d’une histoire d’amour (il n’est qu’à voir l’air ennuyé des jeunes filles au restaurant), avec des Malgaches bien plus jeunes qu’eux.

Affligeant lorsqu’il s’agit de filles majeures ou de prostituées professionnelles, intolérable dans le cas des mineur(e)s, ce phénomène appelle à une certaine vigilance de la part de tous.
Nombreux sont ceux qui, parfaitement corrects dans leur pays d’origine, SE « LAISSENT » TENTER SUR PLACE. Plusieurs raisons à cela :

D’une part, le voyage désinhibe (il est toujours plus facile de se livrer dans un pays étranger à des agissements que l’on n’oserait avoir chez soi).

D’autre part, la proposition ne s’apparente pas toujours à l’image classique de la prostitution. Le plus souvent, en effet, les étrangers ne se voient pas proposer un rapport sexuel contre quelques milliers d’ariarys. Au lieu de cela, une jeune fille vous aborde, vous « sympathisez », elle vous accompagne quelques jours dans votre voyage au cours desquels vous ne manquez pas d’avoir des relations sexuelles puis, à l’heure de vous séparer, vous lui faites un petit cadeau…

Si la manière est différente, et idéale pour mettre à l’aise le visiteur, la frontière qui sépare cette pratique du tourisme sexuel est bien mince.
RAPPELONS DEUX EVIDENCES

- La première est qu’il n’y a pas davantage de liberté sexuelle à Madagascar qu’ailleurs –soyez certain que les filles malgaches ne se comportent pas de cette façon avec les garçons malgaches– mais simplement plus de « facilité » sexuelle pour qui a de l’argent. En d’autres termes, naïfs ceux qui refusent de voir qu’un quinquagénaire ventripotent n’a pas plus de raison de créer une émeute auprès de jeunes filles quand il pénètre dans une discothèque à Tana que sur la Croisette, à moins d’avoir un portefeuille bien rempli.

- La seconde est bien sûr que la motivation première et unique du comportement des jeunes Malgaches envers les Vazaha est économique. Comme le rappelle l’écrivain Dany Laferrière au sujet d’Haïti (La Chair du Maître, Le Serpent à plumes) : le sexe, dans un pays pauvre, est souvent une monnaie d’échange.
Ces quelques points de repère devraient, nous l’espérons, calmer les ardeurs de certains voyageurs égarés par leur naïveté dans la voie de ce tourisme sexuel qui ne veut pas dire son nom.

Pour les autres, rappelons que l’État malgache a renforcé sa législation concernant, notamment, LA LUTTE CONTRE LA PEDOPHILIE

Selon les termes de ce texte :

- les outrages publics à la pudeur commis en présence d’un mineur sont passibles de 1 à 3 ans de prison et de 760 à plus de 3 000€ d’amende

- les attentats à la pudeur commis sur un garçon ou une fille de moins de 14 ans, de 5 à 10 ans d’emprisonnement et d’une amende de 1 500& à 7 600 €

- les rapports homosexuels avec un mineur de moins de 21 ans, de 2 à 5 ans de prison et de 1 500 à 15 000 € d’amende. De plus, plusieurs Français ont été arrêtés ces dernières années à Madagascar dans le cadre d’affaires de tourisme sexuel.

LES REGLEMENTATIONS INTERNATIONALES font également autorité

- depuis 1996, les atteintes sexuelles sans violence commises sur un mineur de moins de 15 ans et qui s’accompagnent d’une rémunération sont punies de 10 ans de prison et de plus de 150 000 € d’amende.

- Une loi française de 1994 permet par ailleurs de juger en France un Français ayant commis un abus sexuel sur un enfant à l’étranger. Ainsi, des touristes ont été condamnés en France à des peines allant jusqu’à 15 ans de prison pour des faits commis en Asie.

Dans les faits, quelques signes encourageants sont apparus sur la Grande Île depuis quelques années, notamment une vaste campagne d’information et de lutte contre le tourisme sexuel impliquant des mineurs.

L’ECPAT (End Child Prostitution and Trafficking, tél. en France 01 49 34 83 13 ; www.ecpat-france.org) s’est donné pour mission de lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants dans le monde. » Admvbb (06/04/05)

In http://www.lonelyplanet.fr/forum/thread.php?postid=138155

A VISITER

Le Collectif  » Ensemble contre la traite des êtres humains  »

http://www.contrelatraite.org/rubrique.php3?id_rubrique=22

Objectif

lutte doit permettre de protéger les droits des victimes et favoriser l’adoption de mesures destinées à sanctionner les trafiquants.

BD MADAGASCAR siteweb en ligne 16 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Art - Zava-Kanto,Culture,Evénements HELI'S MADAGASCAR,Identité malgache , ajouter un commentaire

Les sitewebs de HELI’S MADAGASCAR dédiés à la culture malgache ont un nouveau venu !

Il s’agit de « BD Madagascar« 

Hebergeur d'images

URL : http://www.freewebs.com/bdmada/index.htm

Nous vous proposons une façon originale de faire la connaissance de la grande île: aborder une partie de son patrimoine culturel par le biais de ses BD (bandes dessinées) et leurs auteurs !

Il s’agit en majorité de BD de presse de langue malgache donc à faible tirage car la cible est limitée aux lecteurs de la grande île !

Le NET aidant, nous avons jugé qu’il est grand temps de porter à la connaissance du monde un éventail des BD et BEDEISTES malgaches.

C’est une sélection, d’échantillons de BD malgaches, qui est loin d’être exhaustive mais il faut bien un début ! Elle donne un reflet de ce riche et magnifique domaine culturel malgache qui est loin d’être apprécié à sa juste valeur.
BON SURF !

******************

Miampy iray indray ireo vohikala maromaro entin’i HELI’S MADAGASCAR mampahafantatra ny kolotsaina malagasy.

« BD Madagascar«  no anarany

http://www.freewebs.com/bdmada/index.htm  ny rohy makao

Fomba iray entina mandalina ny kolotsaina malagasy ny sarin-gazety feno hatsikana vitsivitsy notsongaina izay entina ampisehoana ny haren-tsaina malagasy.

Mirary fahafinaretana antsika mitsidika e !

 

Esclavage moderne ! Esclave ! Esclavage ! 15 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Histoire - Commémorations,Solidarité , 1 commentaire

http://www.dailymotion.com/video/x59l33

 

In «  Parler de l’Esclavage aux enfants  »  par Marthe Dayas Eyoum, Grioo, 13/05/08

 

http://pourelle.grioo.com/ar,parler_de_l_esclavage_aux_enfants,1114.html  

1 – L’ESCLAVAGE MODERNE


Le 10 mai dernier c’était la commémoration des 160 ans de l’abolition de l’esclavage. Mais hélas, cela ne veut pas dire qu’il n’y a plus d’esclavage dans le monde. Des millions d’enfants (et des millions d’adultes) continuent d’être exploités.

- En Afrique, en Asie, en Amérique Centrale. Pour rembourser une dette, ou pour survivre, leurs parents les ont vendus. Ces enfants travaillent comme domestiques, dans les mines ou dans les champs.

- En Haïti, (Première république Noire grâce à Toussaint Louverture ayant libéré son peuple de l’esclavage), des enfants sont employés dans les champs de canne à sucre. - Au Soudan, où une guerre oppose le Nord et le Sud du pays, les villageois, faits prisonniers, deviennent esclaves. Ils travaillent aux champs, gardent le bétail. Les jeunes filles sont employées de maison…

- En France, des personnes en situation de précarité, travaillent comme domestiques, privées de visites, de sorties, de papiers d’identité, de dignité…
C’est de l’esclavage moderne !


2 – RAPPEL

LES ESCLAVES N’ETAIENT PAS TOUJOURS DES NOIRS !

L’esclavage pratique fréquente chez de nombreux peuples

Les Égyptiens, les Grecs et les Romains faisaient de leurs prisonniers de guerre leurs esclaves. Ceux qui ne pouvaient pas payer leurs dettes devenaient esclaves, ainsi que les peuples barbares qui ne parlaient pas  » leur langue « . D’ailleurs, chez les Romains, c’est le même mot qui désignait à la fois l’esclave et l’étranger.

Il travaillait la terre dans les immenses propriétés nécessitant beaucoup de main-d’œuvre.
Au 2e siècle, à Rome, il y avait 20 000 citoyens libres pour 400 000 esclaves. Ces Esclaves là étaient blancs.
Esclaves blancs, également en Afrique occidentale à l’époque de la puissance des trois grands empires africains : Ghana, Mali et Songhay. (Lire Quand Les Noirs avaient Des Esclaves Blancs de Serge Bilé)


2.1. Origine: « esclavage, esclave »

 « Esclavage  » est apparu il y a fort longtemps, à une époque où à Venise, les esclaves étaient pour la plupart des Slaves des Balkans, d’une région devenue la « Slavonie ».  D’où l’origine du mot esclave qui vient du latin médiéval sclavus, venant de slavus, slave.  

2.2. Définition
L’esclave est une personne se trouve sous la dépendance absolue d’une autre personne appelée maître.  L’esclave est considéré comme la propriété de son maître. Un esclave est un bien matériel, une chose. C’est ainsi qu’il peut être acheté, loué ou vendu.

Traité moins bien qu’un animal, l’esclave est contraint au travail forcé. Son maître lui impose de dures épreuves. Il peut subir la torture, la violence, toutes sortes d’abus.
 

 2.3. Les traitements réservés aux esclaves

Les esclaves étaient dépourvus de tout droit. L’esclave était considéré comme un outil de travail, un capital précieux que l’on se débarrassait quand il était trop indiscipliné. Rien d’anormal pour les maîtres, puisque les Noirs étaient considérés comme des êtres inférieurs !

Les esclaves étaient considérés comme du bétail, de la marchandise. Il n’y avait aucune pitié, aucune compassion à leur égard durant toute leur vie. Les esclaves rejoignaient l’habitation du maître et se voyaient attribuer un logement sommaire, vétuste dans lequel s’entassait toute la famille.

Les conditions d’hygiène étant désastreuses les maladies étaient nombreuses. L’alimentation des esclaves n’était pas équilibrée et surtout pas adaptée à leurs lourds travaux.

Le travail des esclaves (femmes enceintes et enfants à partir de 10 ans inclus) se faisait dans l’exploitation agricole du maître. Les journées de travail étaient épuisantes, commencées tôt, finies tard, juste entrecoupées de quelques pauses.

Leur encadrement était assuré par un intendant choisi par le maître, pour garantir un maximum de rentabilité et de profit. Son autorité sur les esclaves n’était pas limitée à la direction du travail mais s’étendait au contexte général des Noirs. Il était chargé des tâches policières et pouvait punir les esclaves lorsqu’il le jugeait nécessaire.

Le mariage entre esclaves n’existait pas légalement et les familles risquaient à tout moment d’être séparées par la vente décidée par leur maître pour une quelconque raison (partage d’héritage, besoin d’argent, échanges…), séparant les maris des femmes, les enfants des parents.


Les maîtres enseignaient leur religion aux esclaves mais cachaient une partie du message de l’Évangile, celle qui concerne la grâce et l’accès au paradis. En effet, pour les maîtres, les esclaves étaient exclus de la miséricorde divine.
Les esclaves ne devaient savoir ni lire ni écrire car, pour les maîtres, un esclave instruit était un esclave dangereux.

 Au XVIIe (1685) un Code Noir est édité et promulgué en France par Louis XIV servant de règlement aux maîtres pour la discipline et le commerce des esclaves. Ce code accorda juste l’humanité morale et religieuse aux esclaves et servira à éviter les décisions arbitraires prises par les intendants et les maîtres qui avaient tous les droits et avaient toujours raison… 2.4. La Révolte des Esclaves

Les premières grandes révoltes des Esclaves naissent dès 1789, après La Déclaration des Droits de L’homme et du citoyen : art 1 –  » Les hommes naissent libres et égaux en droit « .Mais c’est au XIXe siècle, que la lutte contre l’esclavage menée par les esclaves eux-mêmes prend de l’ampleur.

Dans tous les pays (États-Unis, Martinique, Cuba, Honduras, Jamaïque… les esclaves se révoltent. Dans les colonies françaises (Martinique, Guadeloupe et Guyane), c’est un député français de la Guadeloupe, Victor Schœlcher, qui contribue à faire adopter, [ble 27 avril 1848, le décret sur l'abolition de l'esclavage]. 

Aux États-Unis, la fin de l’esclavage est proclamée le premier janvier 1863, par le Président Abraham Lincoln, entraînant ainsi l’émancipation de 3 millions d’esclaves. Les Noirs deviennent alors citoyens américains.

3 – XVI°S. ESCLAVAGE INTENSIFIE – la colonisation du Nouveau Monde  

 Au 16e siècle la découverte de l’Amérique et la conquête de ce Nouveau Monde par les Espagnols, que l’esclavage s’intensifie.Les premiers esclaves sont les Indiens d’Amérique. En 1570, le roi du Portugal interdit la réduction des Indiens à l’esclavage qui par ailleurs, ont été décimés et ne supportaient pas les tâches qui leur étaient attribuées.
Puis les Hollandais, les Français, les Portugais, les Espagnols et les Anglais font venir en Amérique des centaines de milliers d’esclaves noirs d’Afrique.

C’est ce que l’on a appelé la  » traite des Noirs », ou  » traite Négrière  » c’est-à-dire le commerce et la déportation d’esclaves noirs.

 4 - LA TRAITE NEGRIERE ou TRAITE DES NOIRS

Traite des Noirs a donc été le trafic des esclaves de la côte de l’Afrique (à noter que les Esclaves venaient de toute l’Afrique) expédiés vers les colonies d’Amérique essentiellement et, pratiquée par les Européens du XVIème au XIXème siècle.

Quatre siècles de tortures, avec à la clé des dizaines de millions d’africains victimes du commerce triangulaire. Le but ultime étant d’amasser de l’argent grâce au travail des esclaves, de construire de belles colonies … Le point de départ de ce commerce était un grand port de l’Atlantique de la mer du Nord (Europe->Afrique ; Afrique->Amérique ; Amérique->Europe). Les navires servant à la traite étaient appelés  » navires négriers « .

En savoir plus sur la traite des Noirs :
www.aidh.org
A LIRE
-La Case De L’oncle Tom , Harriet Beecher Stowe
Racines D’Alex Haley
- Raconte-moi L’esclavage, Jean-Michel Deveau
- Deux Graines de Cacao, Evelyne Brisou-Pellen
- ll fut un jour Gorée… :L’esclavage raconté à nos enfants,  Joseph N’diaye

« Amitié autour des livres pour Madagascar, rencontre à Blon, France » 27 avril, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Développement,Evénements HELI'S MADAGASCAR,Identité malgache,Mada au quotidien , 3 commentaires

ECHOS événement

Le samedi 19 avril 2008, Livr’Afrique- Madagascar a organisé en partenariat avec HELI’S MADAGASCAR, une journée sur le thème « Le livre dans la culture malgache », journée honorée par l’assistance de madame la Maire de Blon 14500.

L’association Livre Afrique Madagascar a présenté son projet de voyage en mai 2008 pour achever la mise en place d’une bibliothèque au sein de l’école diocésaine catholique à Miarinarivo. Ce sera son 2nd déplacement vers Madagascar.

L’assistance a été nombreuse et très intéressée par Madagascar et le projet. Le père Victor de Miarinarivo a parlé de « livre et la culture malgache ». Helisoa a raconté 2 contes malgaches.

Après le pot de l’amitié, la rencontre s’est poursuivie tard dans la soirée autour d’un repas.

QUELQUES PHOTOS SOUVENIRS – RENCONTRE à BLON 14500
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