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SOURDS : Semaine internationale en septembre et XVe Journée mondiale le 27septembre 2008 26 septembre, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,handicap,Journée Internationale,Mada au quotidien,Signification - Dikan'ny teny,Solidarité , ajouter un commentaire

DERNIERE SEMAINE DE SEPTEMBRE:  Semaine internationale des Sourds

POUR LA VALORISATION ET LE DROIT A LA LANGUE DES SIGNES

27 septembre 2008 -  XVe  JOURNEE MONDIALE DES SOURDS

 

http://www.dailymotion.com/video/k7HDZtILhYJkgvLX8V

MADAGASCAR – LANGUE DES SIGNES :

Un interprète pour 9 400 sourds
MADAGASCAR : SITUATION ACTUELLE
Il n’y a que 18 interprètes de la langue des signes à Madagascar. Alors que le nombre de personnes atteintes de la surdité est estimé à 170 000. D’un simple calcul, un interprète pour 9 400 sourds.

TEMOIGNAGE
Haingo Clara Rakotomalala raconte sa vie professionnelle

« Je ne suis pas devenue interprète de la langue de signes par hasard. Mes frères aînés sont sourds. De ce fait, je me suis décidée à les aider.

En 2005, je me suis inscrite à la Fédération des personnes sourdes pour apprendre la langue des signes utilisés par les sourds. En 2006, j’ai continué mes études sur cette langue à l’Estiim (Engineering School of Tourism, Informatics, Interpretership and Management) aux 67 ha. Un an après, j’ai pu assurer l’interprétariat ».

 

PASSION                                                                                                                       Vendredi denier, on l’a vue à l’Espace d’Handicap à Ambohijatovo en train de communiquer avec un jeune homme assis sur une chaise.

Haingo se met debout et ne dit aucun mot. On remarque seulement sa bouche qui est, tantôt ouverte et tantôt fermée. Elle a fait surtout des gestes avec ses mains. A force de suivre ses mouvements, on comprend que l’homme avec qui Haingo discute est atteint de surdité.

Quelquefois, cette jeune interprète fait face à des difficultés dans son métier.

« Parfois, les gens parlent très vite. Je ne parviens pas à les suivre. Il faut du temps assez large pour traduire la parole qui est prononcée en un temps très court »

Selon Haingo, les Malagasy ont leur propre langue de signes  « Elle est différente de celle qui est utilisée par d’autres pays. Je veux dire que ce n’est pas universel. Lorsque les débats sont en français ou en d’autres langues, je les traduis d‘abord mentalement en langue malagasy. Après, je les transcris en langue de signes malagasy ».

Comme tous les métiers, celui d’interprète demande aussi de la passion. D’ailleurs, il n’est pas très rémunérateur. Peut-être, c’est une des raisons pour lesquelles les jeunes sont peu intéressés. -  Herimanda R., 05.05.2008 , Madagascar Tribune

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MADAGASCAR: DICTIONNAIRE DE LANGUE DES SIGNES (POUR 2007)

Malgré leur handicap, les sourds sont à même de participer pleinement à la vie en communauté. Mais, parallèlement, afin de briser le mur communicationnel qui les sépare du reste du monde, il faut « sensibiliser la population à la reconnaissance de la culture sourde et la langue des signes ». Pour ce faire, une Journée mondiale de la surdité a été instituée depuis 1958 par la Fédération mondiale des sourds (World federation of deaf) et elle a lieu chaque dernier dimanche du mois de septembre.

Pour mieux développer cette approche « communication », l’élaboration d’un dictionnaire malgache du langage des signes a été entreprise depuis l’année 2005.
L’ouvrage est prévu sortir dans quelques mois, plus précisément en 2007. Mais le principal organisme malgache, en l’occurrence la Fmm (Fédéra-tion malgache des sourds), sis aux 67 Ha et s’occupant des sourds, n’en est pas resté là. En collaboration avec la Fédération de Norvège (Ndf), elle a initié plusieurs autres actions dont la formation d’interprètes (20 au total, dont 14 ont continué cette année) du langage des sourds dans les différents dialectes régionaux de l’île depuis août 2005. Celle-ci prendra fin en août 2007. 170 000 sourds.
La Fmm a également effectué plusieurs déplacements auprès des personnes souffrant de surdité dans tout le pays pour des séances d’informations sur leurs droits et de sensibilisation pour le respect de ces droits. D’après une enquête menée en collaboration avec l’Oms, elles sont actuellement au nombre de 170 000. Malheureusement, un funeste constat s’impose : le taux de scolarisation des sourds reste excessivement bas car, depuis 1950, ils sont seulement 1 500 à avoir fréquenté les bancs de l’école. Le fait est en effet que les établissements spécialisés sont tout aussi peu nombreux.
Seules Antananarivo, Antsirabe, Toamasina, Morondava, Fianarantsoa, ainsi que Mahajanga en disposent, et les 80 enfants sourds de la Cisco de Vangaindrano et les 20 autres de Nosy Be sombrent malgré eux dans la déperdition scolaire. Des actions sont à entreprendre à ce niveau, mais, d’ores et déjà, gageons que la publication du dictionnaire du langage des signes facilitera un tant soit peu la prise en charge de leur éducation, malgré l’insuffisance flagrante du nombre d’écoles spécialisées, et en attendant que d’éventuelles nouvelles structures voient le jour. – Mana R., Le Quotidien du 25-09-06

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