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« Fahafahana » ny fitenenana…Ny zava-misy ! « Dire les réalités, c’ est Liberté » ! 4 juin, 2010

Posté par rahelys dans : A méditer,Coup de coeur,Développement,Droits civiques,Droits homme,Identité malgache,Mada au quotidien,mode de vie,Mondialisation,poèmes,Protection de Madagascar,Protection famille,Solidarité,Souveraineté nationale malgache,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Raha ny fitenenana
Ny zava-misy no
atao hoe « Manopa »,
atao hoe « Manozona »,
Fandrahonana avokoa izany,
« Fahafahana » ny fitenenana !

Samia mandray ny andrikiny avy
Tsy ny fitadiavana soketa olona
Hiloloha ny zava-natao akory
No hanafina ny vokatr’ireny.

Samia mandray ny andrikiny avy ;
Ao ny entina, ao ny mitondra.
Samia mandray ny andrikiny avy ;
Aza maika manasoketa olona !
Samia mandray ny andrikiny avy
Aza maika manome tsiny ny entina !

Raha soa ny nafafy,
Tsy misy hatahorana !
Raha soa ny nafafy,
Aza mandrahona !
Raha soa ny nafafy,
Aza manasoketa !
« Fahafahana » ny fitenenana !

RAMANATANTARA, Parisy, 03,06,2010

JE SEME, JEM’EN VAIS – I MUVRINI

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Aoka isika MALAGASY hifampitsimbina ka ho « Ny rariny ihany no rariny ! » 21 mai, 2010

Posté par rahelys dans : A méditer,Colonisation,dailymotion vidéo,Développement,Droits civiques,Droits homme,Mada au quotidien,Protection de Madagascar,Protection famille,Solidarité,Souveraineté nationale malgache,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Les militaires ont besoin de vivre comme tout le monde !
Point de « mutinerie » à Madagascar ! SUITE

MAHANTRA, HAMPIJALIANA NY MALAGASY

HATR’IZAY KA HATR’IZAO !

Koa mba iza ihany no hitsinjo sy hiaro ny zon’ny Malagasy rehetra ?
Aoka tsy hafangaro amin’ny zavatra hafa ny fitakiana karama tsy azo mandritry ny volana maro

Aoka tsy hanaiky na hanao toy ireo manararao-paty vonona sy mampiasa basy sy tafondro raha vao mihetsika mitaky ny zony ny Malagasy …

 

FANGAHA RAHA…


Fangaha, raha …
Mitaky ny valin-kasasarany

Dia hatao hoe «Mpikomy » !

Mpanefa baiko isan-karazany
Na mety io, na mamo-doza

Dia hatao hoe «Mpikomy » !

Miandry vola hiainana
Hisakafon’ny ao an-trano
Hiakanjon’ireo zaza sy vady
Hianaran’Ikoto sy Ikala

Dia hatao hoe « Mpikomy » !

Fangaha, raha …
Miaramila, mpikaramam-pajakana
Dia tsy miaina, tsy mila vola,

Dia hatao hoe « Mpikomy » !

Miaramila, mpikaramam-panjakana
Dia zaza dondrona, tsy misy hasina
Tsy omena ny karamany…

Dia hatao hoe « mpikomy » !

Miaramila, mpikaramam-panjakana
Dia tsy olona fa fitaovana toy milina,
Tsy nofo tsy ra, tsy vady, tsy zanaka,

Dia hatao hoe « mpikomy »… !

Andohalika
ny ranom-bary…
Ela nieretana
Ela niforetana
Ela nanjakana

Tsia, tsy mikomy:
Mitaky ny zony !
Aza omena tsiny.

RAMANATANTARA, 21,05,2010

ANY HO ANY de Naly RAKOTOFIRINGA

http://www.dailymotion.com/video/x7c32w

« NY ZAVA MISY » – « LES REALITES » 10 mars, 2010

Posté par rahelys dans : A méditer,Coup de coeur,Développement,Droits civiques,Droits homme,Mada au quotidien,Mondialisation,musique,Protection de Madagascar,Souveraineté nationale malgache,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Momba ny fiainam-pirenena malagasy, indrindra fa amin’ny lafin’ny fiarovana ny olona sy ny tontolo iainany dia ny maha-tompontany nianatra momba izany (géographe) no andraisanay andraikitra ka manambara ireo hevitray.

Adidy amin’ny maha-Malagasy io, adidy masina navelan’ireo Razantsika koa tanterahana am-pitiavana; fitadiavana ny mahasoa ny fiainan’ny Malagasy, ny fiarovana ny tontolo iainany. Soa ho an’i Madagasikara izany ary soa ho an’ny firenena eran-tany koa !

Mampihatra ny « zo fahafahana miteny ny hevitra » koa izahay amin’izany . Ary nataonay sy mbola hataonay hatrany am-panajana sy miankina amin’ny zava-hita misy eran-tany izany .Olga HELISOA, Paris, 10/03/2010

http://www.dailymotion.com/video/x132xp

Nous prenons le droit légitime de faire des remarques en matière de protection des hommes et des milieux naturels à Madagascar. Nous estimons qu’en tant que géographe natif du pays, c’est notre devoir de le faire.

Il y va de la survie harmonieuse des habitants de notre planète.

En outre, nous exerçons là un droit fondamental qui est le « droit d’expression ». Nous l’exerçons et l’avons toujours exercé en toute courtoisie et sur la base d’exemples, de réalités observées dans le monde.  – Olga HELISOA, Paris, 10/03/2010

http://www.dailymotion.com/video/x2yfdf

SOURDS : Semaine internationale en septembre et XVe Journée mondiale le 27septembre 2008 26 septembre, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,handicap,Journée Internationale,Mada au quotidien,Signification - Dikan'ny teny,Solidarité , ajouter un commentaire

DERNIERE SEMAINE DE SEPTEMBRE:  Semaine internationale des Sourds

POUR LA VALORISATION ET LE DROIT A LA LANGUE DES SIGNES

27 septembre 2008 -  XVe  JOURNEE MONDIALE DES SOURDS

 

http://www.dailymotion.com/video/k7HDZtILhYJkgvLX8V

MADAGASCAR – LANGUE DES SIGNES :

Un interprète pour 9 400 sourds
MADAGASCAR : SITUATION ACTUELLE
Il n’y a que 18 interprètes de la langue des signes à Madagascar. Alors que le nombre de personnes atteintes de la surdité est estimé à 170 000. D’un simple calcul, un interprète pour 9 400 sourds.

TEMOIGNAGE
Haingo Clara Rakotomalala raconte sa vie professionnelle

« Je ne suis pas devenue interprète de la langue de signes par hasard. Mes frères aînés sont sourds. De ce fait, je me suis décidée à les aider.

En 2005, je me suis inscrite à la Fédération des personnes sourdes pour apprendre la langue des signes utilisés par les sourds. En 2006, j’ai continué mes études sur cette langue à l’Estiim (Engineering School of Tourism, Informatics, Interpretership and Management) aux 67 ha. Un an après, j’ai pu assurer l’interprétariat ».

 

PASSION                                                                                                                       Vendredi denier, on l’a vue à l’Espace d’Handicap à Ambohijatovo en train de communiquer avec un jeune homme assis sur une chaise.

Haingo se met debout et ne dit aucun mot. On remarque seulement sa bouche qui est, tantôt ouverte et tantôt fermée. Elle a fait surtout des gestes avec ses mains. A force de suivre ses mouvements, on comprend que l’homme avec qui Haingo discute est atteint de surdité.

Quelquefois, cette jeune interprète fait face à des difficultés dans son métier.

« Parfois, les gens parlent très vite. Je ne parviens pas à les suivre. Il faut du temps assez large pour traduire la parole qui est prononcée en un temps très court »

Selon Haingo, les Malagasy ont leur propre langue de signes  « Elle est différente de celle qui est utilisée par d’autres pays. Je veux dire que ce n’est pas universel. Lorsque les débats sont en français ou en d’autres langues, je les traduis d‘abord mentalement en langue malagasy. Après, je les transcris en langue de signes malagasy ».

Comme tous les métiers, celui d’interprète demande aussi de la passion. D’ailleurs, il n’est pas très rémunérateur. Peut-être, c’est une des raisons pour lesquelles les jeunes sont peu intéressés. -  Herimanda R., 05.05.2008 , Madagascar Tribune

SIGNES – Sourd-Entendant Échange en français et en LSF vidéos, forum, blog, tout gratuit

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MADAGASCAR: DICTIONNAIRE DE LANGUE DES SIGNES (POUR 2007)

Malgré leur handicap, les sourds sont à même de participer pleinement à la vie en communauté. Mais, parallèlement, afin de briser le mur communicationnel qui les sépare du reste du monde, il faut « sensibiliser la population à la reconnaissance de la culture sourde et la langue des signes ». Pour ce faire, une Journée mondiale de la surdité a été instituée depuis 1958 par la Fédération mondiale des sourds (World federation of deaf) et elle a lieu chaque dernier dimanche du mois de septembre.

Pour mieux développer cette approche « communication », l’élaboration d’un dictionnaire malgache du langage des signes a été entreprise depuis l’année 2005.
L’ouvrage est prévu sortir dans quelques mois, plus précisément en 2007. Mais le principal organisme malgache, en l’occurrence la Fmm (Fédéra-tion malgache des sourds), sis aux 67 Ha et s’occupant des sourds, n’en est pas resté là. En collaboration avec la Fédération de Norvège (Ndf), elle a initié plusieurs autres actions dont la formation d’interprètes (20 au total, dont 14 ont continué cette année) du langage des sourds dans les différents dialectes régionaux de l’île depuis août 2005. Celle-ci prendra fin en août 2007. 170 000 sourds.
La Fmm a également effectué plusieurs déplacements auprès des personnes souffrant de surdité dans tout le pays pour des séances d’informations sur leurs droits et de sensibilisation pour le respect de ces droits. D’après une enquête menée en collaboration avec l’Oms, elles sont actuellement au nombre de 170 000. Malheureusement, un funeste constat s’impose : le taux de scolarisation des sourds reste excessivement bas car, depuis 1950, ils sont seulement 1 500 à avoir fréquenté les bancs de l’école. Le fait est en effet que les établissements spécialisés sont tout aussi peu nombreux.
Seules Antananarivo, Antsirabe, Toamasina, Morondava, Fianarantsoa, ainsi que Mahajanga en disposent, et les 80 enfants sourds de la Cisco de Vangaindrano et les 20 autres de Nosy Be sombrent malgré eux dans la déperdition scolaire. Des actions sont à entreprendre à ce niveau, mais, d’ores et déjà, gageons que la publication du dictionnaire du langage des signes facilitera un tant soit peu la prise en charge de leur éducation, malgré l’insuffisance flagrante du nombre d’écoles spécialisées, et en attendant que d’éventuelles nouvelles structures voient le jour. – Mana R., Le Quotidien du 25-09-06

FAO – Rome 2008 – Indépendance alimentaire ? 4 juin, 2008

Posté par rahelys dans : Indépendance alimentaire,Mada au quotidien,mode de vie,Protection famille,Santé - Environnement , ajouter un commentaire

1 - QUELQUES FREINS MAJEURS A UNE INDEPENDANCE ALIMENTAIRE A MADAGASCAR

1.1.LE MILIEU MALGACHE EST FRAGILE

A Madagascar, on note l’existence de nombreux handicaps naturels liés à sa situation géographique au lieu de naissances et des trajectoires des cyclones.

En général, les grands malheurs de Madagascar viennent de là :

- inondations, coulées de boue, formation ou/et agrandissement des lavaka (excavations dûes aux eaux de ruissellement) , ensablements des cours d’eau (Betsiboka dit « le fleuve rouge ») et des rizières, feux de brousse causés par les tonnerres, morts, famines, maladies des eaux sales…

1.2. LES TERRES ARABLES A PROTEGER

Ainsi à Madagascar plus qu’ailleurs, l’acquisition des terres arables est primordiale .

Pour la population malgache, il est très difficile d’accéder à un titre foncier (flambée du prix des terres face à la forte demande des étrangers ? – Difficultés de l’enregistrement foncier qui est en pleine rénovation)

1.3. INDEPENDANCE FONCIERE et ALIMENTAIRE dites-vous ?

Un petit mot pour ceux qui font concurrence avec l’homme en ce qui concerne l’accaparement des terres arables malgaches :

- Assèchement des rizières pour gagner (?) des terrains à bâtir (développement zones d’activité commerciales et montée vertigineuse de l’immobilier)

- Assèchement des mangroves qui constituent des protections naturelles contre les cataclysmes naturels (cyclones, tsunamis) sans oublier qu’ils représentent de vraies réserves alimentaires pour l’homme (bois, miel, poissons, crevettes…)

Et oui, non seulement les terres arables sont rares et se raréfient mais le milieu naturel est saccagé par ceux qui ont des moyens financiers !

Outre les mangroves, les marais salants sont asséchés, les dunes (protectrices naturelles des côtes) sont englouties sous les villas (exemple à Amborovy – Majunga).

Nous espérons que les mauvais souvenirs du grand tsunami de l’Asie du Sud-Est nous auront appris quelque chose !

A quand comprendrons-nous que « LE MILIEU NATUREL EST NOTRE VIE, QUE LA VIE EST PRECIEUSE, QUE LA VIE DE NOTRE VOISIN DEPEND DE NOTRE MODE DE VIE » – Olga HELISOA

*****

2 - L’AFRIQUE OSE-T-ELLE ENFIN DEFENDRE LES SIENS ?

 (Déception du président du Sénégal Abdoulaye Wade, Rome, 03/06/08)

Source/Audio : archipo.com

ROME – Le président du Sénégal Abdoulaye Wade a accusé mardi à Rome la FAO d’assister les pays en développement comme « des mendiants », affirmant être « déçu » par l’organisation de l’ONU sur l’alimentation et l’agriculture.

« … le problème ce sont les institutions multilatérales qui prétendent faire de l’assistance alimentaire. C’est un concept dépassé, nous ne pouvons pas continuer à être assistés comme des mendiants », a-t-il déclaré au cours du sommet de la FAO sur la sécurité alimentaire.

« Ne venez plus nous imposer des institutions, des experts, l’Afrique d’aujourd’hui ce n’est plus celle d’il y a vingt ans », a-t-il lancé depuis la tribune devant la cinquantaine de chefs d’Etat et de gouvernement qui assistent au sommet de la FAO qui s’est ouvert mardi à Rome.

« Alors arrêtez cette farce », a lancé M. Wade, s’affirmant « déçu » par les institutions comme la FAO, qui a commencé sa chute depuis plus de 20 ans ».

 

3 – LAISSONS LE DERNIER MOT  AUX PAUVRES ET A CEUX QUI N’ONT PAS DE MUTUELLE …

http://www.dailymotion.com/video/x2ej40

03 JUIN JOURNEE MONDIALE POUR UN TOURISME RESPONSABLE 30 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Enfance - Jeunesse,Femme,Identité malgache,Mada au quotidien,Prostitution,Protection famille,Santé - Environnement,Solidarité,vie quotidienne , 3 commentaires

MADAGASCAR : Lutte contre TOURISME SEXUEL : Attention SIDA

 

 En signe de sa participation à la journée mondiale pour un tourisme responsable, HELI’S MADAGASCAR vous présente ce recueil de documents pour un bref aperçu de la situation actuelle à Madagascar.

Voir nos participations précédentes sur « Toursime sexuel – SIDA  » chez HELI’S MADAGASCAR et HELI’S KIDS

 

http://www.helis-madagascar.info

http://pageperso.aol.fr/mahagagamada/tourisme_sexuel.html


 http://www.dailymotion.com/video/x4a1qj

 

Rasta President en visite officielle à Madagascar. Il livre une campagne de prévention VIH (SIDA)

1 – Mœurs : Une nouvelle loi …Le travail des enfants pas encore mentionné !

Tourisme sexuel : un fléau international car à Antananarivo, rencontre du 23 et 24 avril 2008 financé par le département de la Justice et le département d’état américain. (Voir détails ci-après)

In LEXPRESS MADA Le directeur de la réforme législative parle de la nouvelle loi sur le tourisme sexuel.

- Où en est Madagascar sur la lutte contre la traite d’enfants ? Madagascar dispose actuellement d’une nouvelle loi modifiant le code pénal sur la répression de la traite d’enfants et le tourisme sexuel. Elle a été publiée dans le Journal officiel en mars. Nous nous trouvons à la phase de large diffusion. C’est un des grands pas permettant à Madagascar de sortir de la liste noire.

 

- Qu’apportera-elle en matière de protection des enfants ?

Dorénavant, toute personne exploitant les enfants et faisant la promotion du tourisme sexuel sera punie. La loi concerne uniquement les moeurs, car le travail des enfants n’y est pas encore mentionné.

 

- De quelle manière les délits seront-ils constatés ?

Les victimes ou leurs proches doivent d’abord déposer une plainte auprès des autorités pour signaler le cas. Même les enfants victimes peuvent et sont encouragés à porter plainte. Nous sommes sur le point d’actualiser les stratégies pour vulgariser les dispositions de cette loi. C’est d’ailleurs l’objectif de la formation qui s’est tenue récemment à l’hôtel Colbert.

 

- Les dispositions prévues par la loi seront-elles efficaces dans la lutte contre la traite d’enfants ?

Nous misons sur cette loi qui sera un grand outil dissuasif. Elle accentuera les efforts contre toute forme de traite d’enfants et de tourisme sexuel. Elle accompagnera le programme de lutte contre toutes les formes de traite des enfants et leur exploitation sexuelle à des fins commerciales…- In LEXPRESS MADA
 

***

2 – Destination MADAGASCAR : NE PLUS ASSOCIER AU TOURISME SEXUEL

Des hôteliers de la province de Mahajanga, ont décidé de lancer un programme de lutte et se regroupent dans une association pour lutter efficacement contre le problème du tourisme sexuel et a mis sur pied une politique de sensibilisation.
 

Nous avons pu joindre par téléphone, Razandry Mitoa Florent, sécretaire général de l’Association des Hôteliers de la ville de Mahajanga pour une mini-interview télephonique dont nous vous livrons aujourd’hui.

Madagascar Tribune : L’Association des Hôteliers de la ville de Mahajanga vient de lancer un programme de lutte contre le tourisme sexuel, en quoi consiste-t-il ?
* Razandry Mitoa Florent : Le programme concerne surtout la sensibilisation de tous les acteurs touristiques (hôteliers, restaurateurs, transporteurs, autorités locales …) et par extension les communautés villageoises pour la prévention de ce fléau.

Quels sont vos moyens de lutte contre le problème ?
* En premier lieu, des descentes effectuées par des membres de l’association dans les sites touristiques. Surtout dans les zones dites  » rouges « . Ce qui permet de sensibiliser les acteurs par des formations et nous informons sur les dangers et les lois en vigueur, en distribuant des affiches, des autocollants, des préservatifs…

En second lieu, par des partenariats avec les ONG œuvrant dans la lutte contre ce fléau. En outre, notre association travaille avec des organismes internationaux tels que l’Onusida, le Bit-Ipec et l’Unicef. Des supports de sensibilisation adaptés sont prévus : dépliants, brochures, tee-shirts, projection de films produits localement.

Quelle est la législation en vigueur concernant le tourisme sexuel chez nous ?
* Concernant le tourisme sexuel proprement dit, il n’existe pas de textes ou ceux-ci restent flous, mais la loi (code pénal) condamne le proxénétisme, la pédophilie et surtout l’exploitation sexuelle des enfants qui est sévèrement punie par la loi. On peut mentionner aussi les conventions pour les droits des enfants dont Madagascar est signataire.

Peut-on parler de tourisme sexuel  » organisé  » à Madagascar ? Des réseaux ont-ils été mis à jour ?
* Oui et non, en naviguant sur Internet on peut dénicher des sites mentionnant l’existence de ce(s) réseau(x) mais jusqu’à ce jour on n’arrive pas à avoir des preuves tangibles sur le terrain.

Y-a-t-il des chiffres concernant le tourisme sexuel sur l’île et surtout à Mahajanga ? Si votre association décide réellement d’affronter le problème c’est qu’il doit être assez important.
* Les chiffres officiels n’existent pas encore mais, d’après les bruits qui courent, cette menace est devenue une réalité. Donc, pour entraver sa croissance, on doit agir tout de suite et montrer aux touristes que la destination Madagascar est une destination saine. Une étude sur l’exploitation sexuelle des enfants a été menée par l’Unicef et le Bit-Ipec mais les chiffres ne sont pas encore publiés.

Où se concentre le tourisme sexuel à Mahajanga ?
* D’après les informations reçues auprès de nos représentants, c’est surtout sur les sites balnéaires que l’on rencontre les fanatiques de cette pratique, mais aussi dans d’autres régions où la pratique est favorisée par les rites, les coutumes et la pauvreté.

Le tourisme sexuel à Madagascar concernerait les Occidentaux mais aussi des ressortissants de pays plus proches comme La Réunion et même des nationaux. Est-ce exact ?
* Comme partout dans le monde, ce sont les étrangers qui sont les plus visibles et ce sont eux les organisateurs du tourisme sexuel via les sites Internet.

Certains évoquent des voyages sexuels organisés depuis l’Europe vers Madagascar, êtes-vous au courant ?
* C’est toujours d’après les rumeurs que nous avons pris connaissance de cela. Nous n’avons toujours pas de preuves irréfutables, mais notre association travaille étroitement avec les ministères de la Tourisme et de la Justice, de la Sécurité publique, nous collaborons pour aboutir à un résultat.

Jusqu’à présent, Madagascar a-t-il lutté efficacement contre le tourisme sexuel ?
* L’île a déjà lutté contre ce fléau, mais dans une ampleur moindre qu’aujourd’hui. Dans la phase actuelle de relance du tourisme, cette lutte a été amplifiée et mieux structurée. La phase d’élaboration du plan national avec d’autres associations des autres régions figure en bonne place dans nos actions futures. Madagascar Tribune, GazetyNety

http://gazety.malagasy.org/article.php3?id_article=2176


***

3 – PROSTITUTIONS et PROSTITUTIONS dont celle des enfants !

« Je ne peux pas emmener ma famille en vacances à … pour cause des scènes des jeunes filles mineures qui s’adonnent si facilement aux touristes », a fait remarquer un touriste malgache en visite dans le Nord de Madagascar.

« Je connais un de nos clients qui aime ces genres de choses. Mais je n’ose pas le déclarer publiquement car il a le bras long et en plus j’ai peur de perdre mon boulot ou de me faire tuer », selon un guide touristique.Ce sont des exemples concrets énoncés par la Plate-forme de la Société Civile pour l’Enfance mercredi matin à Antananarivo lors d’une conférence-débat avec les journalistes. Selon cette plate-forme d’ONG, « la démocratisation des voyages favorise l’augmentation de la demande des touristes sexuels. Et le développement du tourisme dans un pays en voie de développement, comme à Madagascar, entraîne quasi inéluctablement une augmentation de la prostitution enfantine ».  

A un responsable d’une des ONG membre de cette plate-forme, Groupe Développement, d’ajouter que des pratiques mafieuses existent dans le milieu.
« On a voulu intervenir dans certaines régions mais on n’ose pas s’aventurer toute seule sans l’appui des autorités. Il y a des mafias », selon Michaëla Ranaivo Nirina, chargé du projet TSIE (Tourisme sexuel impliquant les enfants) au sein de Groupe Développement.

 

Ces ONGs constatent, après une étude réalisée en 2001 et 2002, que la pauvreté est la principale raison la plus évoquée par la société et qui pousse les jeunes à faire ce genre de travail abominable. Mais d’autres raisons en sont aussi avancées: la discrimination du genre, l’instabilité familiale. Sans compter bien sûr l’implication des parents qui poussent même leurs progénitures à donner leurs corps en échange de quelques sommes d’argent ou autres donations. Ainsi que la non application de la loi et la quête du mariage avec un étranger qui est devenue la préoccupation principale des jeunes filles dans les régions touristiques. – Solofo Andrianjakarivelo © DTS
http://www.moov.mg/

http://www.dailymotion.com/video/x2h6cb

Faut protéger les enfants ! Exemple d’Initiative des mamans au Maroc !

4 – TYPES DE TOURISTES SEXUELS
En ce qui concerne les abuseurs, ces ONGs révèlent qu’il y a 3 types:

- les touristes sexuels qui vont passer à l’acte dans une situation spécifique. Des touristes sexuels occasionnels qui n’ont pas vraiment de préférences sexuelles pour les enfants et qui n’organisent pas leur déplacement dans l’intention d’abuser d’un enfant. 33% d’entre eux ont entre 40 et 50 ans. Ils viennent des pays occidentaux, mais aussi du Japon, de la Corée, de l’île Maurice, de la Réunion, de l’Inde ou du Pakistan.

Ils sont issus de toutes les classes sociales et nombreux sont mariés et pères de famille.
 

- les touristes ayant une déviance sexuelle, telle la pédophilie. Exploiter sexuellement des enfants constitue le but de leur voyage.

- les pédophiles pervers qui éprouvent un plaisir sexuel à infliger des souffrances à leur victime. Ils adoptent des comportements violents et les enfants ne peuvent opposer aucune résistance.On entend ici par « touriste », les voyageurs internationaux et nationaux.

« Les touristes étrangers sont en proportion beaucoup moins nombreux que les locaux à abuser d’enfants », a ajouté Michaëla Ranaivo Nirina de Groupe Développement qui lance un plaidoyer à l’Etat de s’engager davantage dans la lutte contre le tourisme sexuel sur les enfants.

« A Madagascar, la prostitution des enfants, le tourisme sexuel impliquant des enfants, la relation sexuelle précoce, l’inceste, la pédophilie, la vente d’enfants notamment à des fins d’exploitation sexuelles ne constituent pas encore des infractions autonomes », peut-on lire dans un communiqué publié par la Plate-forme de la Société Civile pour l’Enfance.

Alors que d’une façon générale, les actes de comportement liés à l’exploitation sexuelle sont qualifiés d’infractions pénales. La peine encourue dépendra de l’âge et de la vulnérabilité de la victime ainsi que de la position d’autorité de l’auteur de la maltraitance.

Dans certains cas, la peine sera aggravée si la victime a moins de 15 ans et /ou si l’auteur et la mère, le père ou tout autre représentant légal de l’enfant.

Pour le moment, les actions entreprises par ces Ongs se limitent à la création d’un centre d’accueil pour les jeunes filles victimes de prostitution, de partenariat avec les opérateurs touristiques, de la mise en place de charte éthique avec les hôteliers, d’un programme d’autoprotection dans les écoles et de la sensibilisation des parents.  

Dans le monde, d’après l’UNICEF, près de trois millions d’enfants sont chaque année victimes d’exploitation sexuelle dans un cadre commercial.

Solofo Andrianjakarivelo © DTS
http://www.moov.mg/
 

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5 – PAS CONDAMNER , NI EXCUSER mais ESSAYER DE COMPRENDRE

On lira avec attention l’encadré de l’auteur du guide Madagascar, Olivier Cirendini, justement intitulé « Où commence le tourisme sexuel » et qui a le mérite de rappeler quelques évidences…«  Madagascar a toutes les mauvaises cartes pour faire partie des destinations de tourisme sexuel: une population jeune, des difficultés économiques, une forte différence de pouvoir d’achat entre la population locale et les visiteurs étrangers.

De fait, vous ne manquerez pas de voir le spectacle devenu banal de Vazaha (étrangers blancs) vivant des aventures, qui semblent bien éloignées d’une histoire d’amour (il n’est qu’à voir l’air ennuyé des jeunes filles au restaurant), avec des Malgaches bien plus jeunes qu’eux.

Affligeant lorsqu’il s’agit de filles majeures ou de prostituées professionnelles, intolérable dans le cas des mineur(e)s, ce phénomène appelle à une certaine vigilance de la part de tous.
Nombreux sont ceux qui, parfaitement corrects dans leur pays d’origine, SE « LAISSENT » TENTER SUR PLACE. Plusieurs raisons à cela :

D’une part, le voyage désinhibe (il est toujours plus facile de se livrer dans un pays étranger à des agissements que l’on n’oserait avoir chez soi).

D’autre part, la proposition ne s’apparente pas toujours à l’image classique de la prostitution. Le plus souvent, en effet, les étrangers ne se voient pas proposer un rapport sexuel contre quelques milliers d’ariarys. Au lieu de cela, une jeune fille vous aborde, vous « sympathisez », elle vous accompagne quelques jours dans votre voyage au cours desquels vous ne manquez pas d’avoir des relations sexuelles puis, à l’heure de vous séparer, vous lui faites un petit cadeau…

Si la manière est différente, et idéale pour mettre à l’aise le visiteur, la frontière qui sépare cette pratique du tourisme sexuel est bien mince.
RAPPELONS DEUX EVIDENCES

- La première est qu’il n’y a pas davantage de liberté sexuelle à Madagascar qu’ailleurs –soyez certain que les filles malgaches ne se comportent pas de cette façon avec les garçons malgaches– mais simplement plus de « facilité » sexuelle pour qui a de l’argent. En d’autres termes, naïfs ceux qui refusent de voir qu’un quinquagénaire ventripotent n’a pas plus de raison de créer une émeute auprès de jeunes filles quand il pénètre dans une discothèque à Tana que sur la Croisette, à moins d’avoir un portefeuille bien rempli.

- La seconde est bien sûr que la motivation première et unique du comportement des jeunes Malgaches envers les Vazaha est économique. Comme le rappelle l’écrivain Dany Laferrière au sujet d’Haïti (La Chair du Maître, Le Serpent à plumes) : le sexe, dans un pays pauvre, est souvent une monnaie d’échange.
Ces quelques points de repère devraient, nous l’espérons, calmer les ardeurs de certains voyageurs égarés par leur naïveté dans la voie de ce tourisme sexuel qui ne veut pas dire son nom.

Pour les autres, rappelons que l’État malgache a renforcé sa législation concernant, notamment, LA LUTTE CONTRE LA PEDOPHILIE

Selon les termes de ce texte :

- les outrages publics à la pudeur commis en présence d’un mineur sont passibles de 1 à 3 ans de prison et de 760 à plus de 3 000€ d’amende

- les attentats à la pudeur commis sur un garçon ou une fille de moins de 14 ans, de 5 à 10 ans d’emprisonnement et d’une amende de 1 500& à 7 600 €

- les rapports homosexuels avec un mineur de moins de 21 ans, de 2 à 5 ans de prison et de 1 500 à 15 000 € d’amende. De plus, plusieurs Français ont été arrêtés ces dernières années à Madagascar dans le cadre d’affaires de tourisme sexuel.

LES REGLEMENTATIONS INTERNATIONALES font également autorité

- depuis 1996, les atteintes sexuelles sans violence commises sur un mineur de moins de 15 ans et qui s’accompagnent d’une rémunération sont punies de 10 ans de prison et de plus de 150 000 € d’amende.

- Une loi française de 1994 permet par ailleurs de juger en France un Français ayant commis un abus sexuel sur un enfant à l’étranger. Ainsi, des touristes ont été condamnés en France à des peines allant jusqu’à 15 ans de prison pour des faits commis en Asie.

Dans les faits, quelques signes encourageants sont apparus sur la Grande Île depuis quelques années, notamment une vaste campagne d’information et de lutte contre le tourisme sexuel impliquant des mineurs.

L’ECPAT (End Child Prostitution and Trafficking, tél. en France 01 49 34 83 13 ; www.ecpat-france.org) s’est donné pour mission de lutter contre le tourisme sexuel impliquant des enfants dans le monde. » Admvbb (06/04/05)

In http://www.lonelyplanet.fr/forum/thread.php?postid=138155

A VISITER

Le Collectif  » Ensemble contre la traite des êtres humains  »

http://www.contrelatraite.org/rubrique.php3?id_rubrique=22

Objectif

lutte doit permettre de protéger les droits des victimes et favoriser l’adoption de mesures destinées à sanctionner les trafiquants.

La chaîne de vie kamba 3 mai, 2008

Posté par rahelys dans : Mada au quotidien,Santé - Recherches,Solidarité , commentaires desactivés

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Nous avons baptisé « LA CHAINE DE VIE KAMBA » la mobilisation autour du bébé dénommé KAMBA qui a besoin de notre soutien.

En accord et en coordination avec Diana, bientôt, nous vous donnerons des nouvelles de nos démarches.

« Amitié autour des livres pour Madagascar, rencontre à Blon, France » 27 avril, 2008

Posté par rahelys dans : Culture,Développement,Evénements HELI'S MADAGASCAR,Identité malgache,Mada au quotidien , 3 commentaires

ECHOS événement

Le samedi 19 avril 2008, Livr’Afrique- Madagascar a organisé en partenariat avec HELI’S MADAGASCAR, une journée sur le thème « Le livre dans la culture malgache », journée honorée par l’assistance de madame la Maire de Blon 14500.

L’association Livre Afrique Madagascar a présenté son projet de voyage en mai 2008 pour achever la mise en place d’une bibliothèque au sein de l’école diocésaine catholique à Miarinarivo. Ce sera son 2nd déplacement vers Madagascar.

L’assistance a été nombreuse et très intéressée par Madagascar et le projet. Le père Victor de Miarinarivo a parlé de « livre et la culture malgache ». Helisoa a raconté 2 contes malgaches.

Après le pot de l’amitié, la rencontre s’est poursuivie tard dans la soirée autour d’un repas.

QUELQUES PHOTOS SOUVENIRS – RENCONTRE à BLON 14500
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25 Avril – 11 mai 2008 Quinzaine du Commerce Equitable 25 avril, 2008

Posté par rahelys dans : A lire,A visiter,Développement,Mada au quotidien,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable lui assurant ainsi qu’à sa famille une existence conforme à la dignité humaine – Déclaration Universelle des Droits de l’Homme art.23

 

Tous les évènements de la Quinzaine
Recommandé par des Influenceurs

A VISITER – Manifestations 

http://www.commercequitable.org/

 

SITUATION DE MADAGASCAR  – Notre sélection d’extraits

«  Une situation que confirme Samuel Poos, directeur du Fair Trade Center belge :

Il est effectivement très difficile de démarrer un projet de commerce équitable qui ne soit pas rattaché à une coupole internationale ou qui n’ait pas de relais dans le Nord, explique-t-il avant de poursuivre sur une note d’espoir : aujourd’hui, des plates-formes régionales se développent et permettent de créer des synergies Sud-Sud.

 Pour l’instant, cela fonctionne surtout bien en Asie, car il y a un marché potentiel. Car il faut une classe moyenne pour acheter ces produits ! Reste ensuite toujours le problème de sensibilisation des consommateurs au commerce équitable.

Si la plupart des artisans se réjouissent de la possibilité de vendre directement leurs créations sans devoir compter sur des intermédiaires, d’autres redoutent le mécontentement des commerçants qui sont actuellement leurs seuls partenaires. C’est le cas de Patrick, qui fabrique le fameux papier antemoro, un papier noble, spécialité malgache. Il n’envisage pas véritablement d’arrêter de vendre ses produits aux magasins, même s’il a la possibilité de se passer d’intermédiaire.

En revanche, Léonard, marqueteur, compte véritablement sur ce projet, car les magasins vendent ses objets quatre à cinq fois plus chers que le prix d’achat. …  » Alter Business News Belgique

http://www.infosdelaplanete.org/1488/commerce-equitable-a-madagascar-la-difficulte-de-monter-un-projet-sans-partenaire-du-nord.html

- Le commerce équitable ? 

«  Pour les producteurs les plus pauvres

L’accès à un métier

Handicapés, intouchables, femmes, de nombreuses personnes n’ont pas ou rarement accès à des activités professionnelles et donc à un revenu. La rareté du travail et l’incompatibilité avec leur situation ou leur niveau de qualification entraînent des situations de pauvreté voire d’extrême pauvreté et d’exclusion sociale dans les familles les plus démunies (ménages monoparentaux, veuves…).

 Un des changements fondamentaux que permet le commerce équitable est de fournir à ces personnes un métier, une activité rémunérée et compatible avec leur situation : le travail à la tâche à domicile permet de concilier activité productive et activité domestique par exemple. La rémunération obtenue est généralement supérieure ou égale aux rémunérations dans d’autres activités (agriculture par exemple) ou dans la production artisanale pour le marché local.

La possibilité de prendre en charge le minimum vital…

Ce revenu leur permet ainsi de prendre en charge une partie des dépenses de première nécessité de la famille : alimentation, habillement, logement, et souvent la scolarisation des enfants. En particulier, l’accès des femmes à un revenu facilite la scolarisation des filles.

… et ainsi recouvrer leur dignité

Exercer une activité, produire pour l’exportation, gérer un revenu, contribuer au revenu familial, se retrouver dans des organisations, permet à ces personnes en situation d’exclusion de se réinsérer et de recouvrer leur dignité.

Pour les producteurs professionnels

Un nouveau marché, de nouveaux revenus

Artisans traditionnels, petites sociétés (etc.), le secteur artisanal est riche de producteurs qui produisent et vivent de leur activité artisanale indépendamment du commerce équitable : producteurs d’instruments de musique à Madagascar…

La possibilité d’investir

Pour tous les artisans :La professionnalisation, la valorisation des personnes…  » In

http://www.artisansdumonde.org/impact-commerce-equitable.htm

Artisans du monde  

Vohikala = Siteweb 1 avril, 2008

Posté par rahelys dans : Identité malgache,Mada au quotidien,Signification - Dikan'ny teny,vie quotidienne , ajouter un commentaire

Tena misaotra ireo namana tsy nisalasala fa nanoro ny fomba fiteny ny « siteweb » amin’ny teny malagasy: VOHIKALA.

Izany no hananana namana satria tsy mijery harina an-tava fa mitantana mifampianatra lalandava !

 Izany no atao hoe: « Malagasy Miara Misikina »: mifanoro, miara miakatra, miara mamokatra ny soa !

Mankasitraka e !

 

 

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